Nos réalisations
Ce que deviennent les échantillons une fois posés —
chez des gens, dans de vraies pièces, avec leur lumière.
Beaune et alentour
Une teinte ne se juge qu'en place
Un nuancier donne une direction. Le mur donne la réponse.
Les maisons de la région ont leurs contraintes : des pierres qui renvoient
du chaud, des fenêtres profondes qui mangent la lumière, des plafonds hauts
qui étirent un motif. Une teinte qui fonctionne dans un appartement neuf ne
tient pas toujours dans une maison de bourg.
C'est pour ça que nous montrons des chantiers plutôt que des ambiances de
catalogue : la même référence, dans une pièce qui ressemble à la vôtre,
dit plus que n'importe quelle photo de fabricant.
Se projeter
Voir avant de décider
La question qu'on nous pose toujours : qu'est-ce que
ça donnerait chez moi ?
Un escalier en bois nu, c'est chaleureux et c'est bruyant. Habillé, il
devient silencieux, moins glissant, et supporte le passage quotidien
sans marquer. Faites glisser la barre pour mesurer l'écart —
la vue « avant » est une image de synthèse, l'escalier
n'ayant pas été photographié avant la pose ; l'après est une vraie photo
de chantier.
Nous faisons cet exercice en boutique avec vos propres photos : on pose
la matière sur votre escalier, votre couloir, votre chambre. C'est plus
parlant qu'un échantillon tenu à bout de bras, et ça évite les regrets.
Un escalier
Le nez de marche, juge de paix
C'est là que se voit la différence entre une pose et une
belle pose.
Un escalier est ce qu'un sol souple peut demander de plus difficile :
chaque marche est un angle, chaque nez une courbe, et le moindre pli se
voit à hauteur d'œil pendant vingt ans. Ici, le Bolon tissé passe le nez
sans pli ni surépaisseur, et la contremarche est reprise dans le même lé.
C'est aussi le bon choix de matière pour un escalier : le tissé accroche
au pied, ne marque pas au passage répété et se nettoie à l'eau. Une
moquette y serait plus douce, mais s'y userait par la tranche.
Les chantiers
Un escalier à rayures
Sol tissé, pose sur marches et contremarches
Les rayures ne pardonnent rien : elles doivent se poursuivre d'une marche à l'autre sans décalage, et le raccord se lit au millimètre. Chaque marche est découpée à part, le nez est enveloppé, et l'ensemble se lit comme un seul lé qui descendrait l'escalier.
Un café
Sol vinyle imprimé, pose en lés
Un décor de capsules de bière, imprimé dans la masse. Le motif est assez chargé pour absorber le passage d'un comptoir sans jamais montrer l'usure — et assez juste pour que le sol devienne le sujet de la salle plutôt qu'un fond neutre.
Une salle de restaurant
Vinyle décor chêne, lames larges
Le décor bois d'un restaurant travaille dur : chaises tirées vingt fois par service, nettoyage quotidien, aucune tolérance pour une lame qui gondole. Le vinyle encaisse là où un parquet demanderait un ponçage tous les trois ans.
Un plateau de bureaux
Lames vinyle décor chêne gris
Plusieurs centaines de mètres carrés d'un seul tenant, posés pendant que les autres corps de métier finissent. Sur ces surfaces, tout se joue à la préparation du support : une planéité approximative se voit en lumière rasante, et il est trop tard une fois collé.
La pose en grande largeur
Lés soudés sur chape
Les lés de grande largeur limitent le nombre de joints, donc les points faibles. Ils demandent en revanche de la place pour se dérouler et se détendre, et plusieurs paires de bras pour les mettre en position sans un faux pli.
Votre projet
Une pièce à reprendre ?
Passez avec des photos et les dimensions — on part toujours de là.
Nous trouver